Lever 7h et footing en haut des temples, il fait froid et
humide, mais cela passe en grimpant sur les montagnes environnantes et en
slalomant entre les temples. Retour au
Ryokan pour un petit déjeuner japonais (délicieux saumon avec arrêtes). Marche
jusqu’à la gare où l’on nous apprend que la ligne directe Nara Osaka a un problème
(rare sur les trains ici). Il nous faut donc repasser par Kyoto et cela va
compliquer un peu cette journée de transit.
Au final après 5 trains classiques, un train à câble (qui
grimpe la montagne à 45°) et un petit bus en fin de course, nous arrivons
autour de 16h à Koyansan, centre de
retraite bouddhique avec quelques débords touristiques.Il pleut à grosses goutte ce qui assombrit un peu la
montagne
On nous loge dans une sorte de 3 pièces tatamis donnant sur
jardin. C’est grand mais un peu vieux style, pas dépouillé comme attendu, on
sent que tout cela a vécu. Avec Béatrice nous
connaissons un moment de perplexité car cet endroit est un peu le bout
du voyage et nous ne savons pas très bien comment nous en sortirons. J’avais
prévu d’aller à Hakone via Osaka et Odawara ensuite, mais cette journée de
transit nous fait réfléchir et on pense raisonnable de squeezer Hakone et rentrer un jour plus
tôt à Tokyo Mercredi. Bon nous verrons…
A 17h30, un moine vient nous chercher pour un repas 100%
végétarien avec de nombreux petits plats chauffés par des bougies. Nous
mangeons ces délices tous les deux assis en tailleur seuls dans une grande
pièce dépouillée. Le temple est grand, je ne connais pas le nombre de membres
permanents qu’il contient, mais il dispose de plus de 60 chambres qui sont
presque toutes vides à cette période de l’année. A 18h10 précise nous avons
terminé de manger ! C’était chouette, il continue cependant de pleuvoir
averse. En soirée, nous avons « elle l’adore » de Jeanne Henri avec S. Kiberlmain et Laurent Lafitte, encore un bon film.
| Dinette végétale monastique |
A propos des Toilettes électriques :
du fait de notre condition de touriste itinérant nous avons fréquentés de
multiples lieux publics semi publics ou privé pour la toilette et les petits
soins du quotidien. Sur ce sujet, on revient du Japon avec une vision
complètement transformée. D’abord les sièges des toilettes sont tous chauffants,
ce qui surprend au départ lorsque l’on prend position. S’il semble possible de chauffer le derrière
de 125 Millions de Japonais, il faut à montre avis mettre le haut là à ces pratiques
dispendieuse d’énergie électrique, le climat ne survivrait pas à une généralisation
planétaire de ces pratiques pour 10 Milliards de derrières. Deuxième
détail : le jet nettoyant. En fin d’opération, vous disposez d’un lavage automatique. En
appuyant sur un bouton, il y a envoie un jet d’eau tiède bien placé pour le nettoyage des
cochonneries qui restent sur le corps. Le jet est réglable en température et
pression. On peut aussi ajuster la durée du jet...
Très souvent le réservoir d’eau des toilettes fait
aussi lavabo dans sa partie supérieure,
il est alimenté par un petit robinet qui laisse couler l’eau dans le pseudo
lavabo qui n’est pas étanche et laisse filer l’eau dans le réservoir. Inutile
ainsi d’ajouter un lavabo lave main à côté des toilettes, il est directement
inclut dans l’engin de base. Un système ingénieux de chaufferie/ aération garantie une
température et des conditions sanitaires parfaites. Enfin on dispose sur la
lunette électrique chauffante d’un petit bouton qui déclenche un bruit de court
d’eau ou de chants de cigales qui couvrent les bruits superflus émis par votre corps…
Par ici la suite ...
Par ici la suite ...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire